F.A.Q.

Foire aux questions sur...

Équitation naturelle

Reiki

 

Équitation naturelle

Mon cheval est calme au sol, j'arrive à faire tout ce que je veux mais lorsque je le monte, il bouge constamment. Il semble vouloir toujours partir et ne pas vouloir rester immobile, est-ce parce qu'il aime aller en randonnée ?
Ceci est une situation très courante et que la majorité des gens associent à une anxiété de vouloir partir en randonnée ou encore de prétendre que le cheval aime tellement faire des randonnées qu'il bouge ses pieds sans cesse. Je vous dirais premièrement que nous ne devrions pas avoir 2 natures pour le même cheval : un cheval hyper calme au sol et un cheval hyper nerveux ou qui a la bougeotte en selle. Le cheval bouge ses pieds uniquement pour fuir ou pour éliminer un surplus de stress. Donc, si votre cheval au sol est calme et reste en place et que lorsque vous le montez il devient tout autre je vous dirais que c'est la peur et l'inconfort qui le font bouger et non la joie de partir. Il ne faut pas oublier que pour le cheval quitter la maison est à lui seul une épreuve de grand stress. Donc de penser qu'il veut partir, on pourrait plutôt dire qu'il a hâte de partir pour plus vite revenir. Pensez-y !
Ma jument donne ses pattes avant super bien mais lorsque vient le temps de donner ses pattes arrières c'est un combat. Je lui parle et lui prend la patte arrière lentement. Je pense faire tout ce qu'il faut afin qu'elle puisse comprendre que c'est ok, mais elle veut quand même me ruer, pourquoi ?
Je dis souvent aux gens, on gagne les pattes du cheval lorsqu'on a gagné son coeur. En sachant que pour survivre le cheval doit s'assurer de ne jamais se prendre les pattes quelque part. Pour lui, tant qu'il peut fuir, il peut survivre. Vous me direz « pourtant je suis gentille avec ma jument et je n'ai jamais été brusque avec elle ». Malheureusement, nous ne gagnons pas le coeur de nos chevaux en les aimant, en leur donnant un toît pour qu'ils soient bien, de la nourriture et des copains. Nous gagnons le coeur des chevaux en les respectant, en devenant pour eux un être sécurisant et surtout en étant en mesure de les sortir de ces émotions négatives de peur, de défense et d'incompréhension. Nous pouvons faire cela avec des moyens précis afin de transformer ses réactions en acceptation par la compréhension de la demande de prise de patte. Mais chose certaine, ce n'est pas un trouble de pattes arrière mais un trouble dans sa tête, son être.
Je n'ai jamais monté mon cheval au licol et j'aimerais commencer à le faire. Puis-je partir dès maintenant en randonnée ?
Il ne faut jamais oublier que la monte naturelle au licol ou rien sur la tête n'est pas quelque chose qui se fait du jour au lendemain, pour quelqu'un qui débute. Un cheval qui ne se contrôle pas bien avec un mors et une bride, ne le sera pas plus avec un simple licol. Ce que le licol nous permet de faire c'est d'enseigner sans la peur de la douleur dans la bouche. Il permet au cheval de pouvoir mieux se concentrer sur ce qu'on lui demande sans avoir peur que quelque chose lui fasse mal sur un des endroits les plus sensible de son corps. Avant de pouvoir partir dans un endroit ouvert et insécurisant pour son cheval, on doit s'assurer qu'à la maison nous puissions obtenir un cheval calme et sécuritaire. La randonnée au licol est le résultat d'une compréhension pour le cheval qu'il n'est plus nécessaire pour lui de prendre la fuite et de demeurer docile et attentif aux demandes de son cavalier.
Mon ami me dit qu’il est nécessaire de monter mon cheval sans selle. Il est certain que j’en rêve car j’aurais l’impression que mon cheval aime mieux ça, mais moi j’ai peur de tomber. Est-ce que mon cheval préfère que je le monte sans selle ?
Premièrement, je ne prône pas la monte sans selle ni bride, mais je vais vous expliquer pourquoi tant de gens le font. La chose importante à retenir est que tout ceci est beaucoup plus pour le cavalier que pour le cheval. Trop de gens donnent la responsabilité à leur cheval de s’équilibrer avec un cavalier encombrant, qui tombe sur ses épaules ou tombe vers l’avant lorsqu’il demande un départ au galop et j’en passe. Plusieurs chevaux plus calmes que d’autres finissent par se dire « bon, son corps indique l’inverse de ses pensées, alors je vais lui donner sans comprendre ce qu’il veut vraiment », sauf que ces chevaux sont difficiles à monter, car ils ont développé des manies reliées à leur cavalier mal habile. Et pour ces chevaux qui bougent et dansent sans cesse, bien ils ne comprennent rien et la monte devient quelque chose de très stressant. Alors monter sans selle est uniquement pour que vous puissiez trouver un meilleur équilibre, que vous puissiez sentir votre cheval sous vos fesses et que vous sachiez où vous placer pour ne pas tomber. Mais attention, ceci n’est pas forcément confortable pour le dos du cheval, car votre point de pression est directement sur un endroit précis sur son dos. Soyez à l’écoute de votre cheval et pratiquer souvent mais pas longtemps. Commencez par marcher et assurez-vous que votre cheval apprécie cette nouvelle expérience. IMPORTANT : votre cheval doit physiquement être en bonne condition, aucune blessure du dos ou de fragilité au niveau de la colonne. Aussi, vous devez avoir un cheval calme et qui est en mesure de marcher sans vouloir constamment partir, car votre reflexe de serrer les jambes pour vous tenir donnera l’indication au cheval de bouger plus vite et vous serez dans le trouble plus que dans l’agrément. Également, vous faites cela dans un endroit pas trop grand et clôturé pour votre sécurité. N'oubliez pas que ceci est une pratique pour vous, et non pas pour votre cheval.
Mon entourage me dit qu’il est nécessaire de monter son cheval au licol et d’aller jusqu’à faire de la randonnée au licol. J’aurais l’impression que mon cheval est mieux dans son être, mais moi j’ai peur de partir en randonnée au licol. Est-ce si important pour mon cheval, vais-je perdre sa confiance et son respect ?
Comme je l’ai déjà dit, je ne prône pas la monte au licol. Je vais vous expliquer pourquoi tant de gens le font. Certain pensent qu’il est nécessaire d’utiliser un licol pour être naturel. Faux, vous pouvez être très brutal et non respectueux avec ou sans licol et être très naturel et respectueux avec un mors (attention, un mors doux). Pourquoi alors il est bon de monter un cheval au licol. La première chose est encore pour le cavalier. Le licol ne donnera jamais la douleur qu’un mors puisse provoquer. Les gens qui s’accrochent aux rênes ne pourront s’en rendre compte que lorsqu’ils monteront au licol, car le cheval ne sera pas respectueux aux demandes. Autre chose, il est préférable d’enseigner les demandes au licol, car de cette façon nous pouvons préserver l’état délicat de la bouche. Ensuite, lorsqu’on utilise le mors, on peut obtenir une réponse en douceur car celui-ci pourra donner correctement et délicatement les indications voulues. Dernière chose, vous devez obtenir les 3 allures au licol de façon tout à fait contrôlé et sécuritaire avant d’envisager d’aller plus loin. Également, lorsque vous aurez appris avec le licol d’être efficace et clair, autant avec la main droite que la main gauche, il sera temps de remettre le mors et d’appliquer les mêmes demandes que vous obteniez avec le licol. Votre cheval appréciera votre douceur ainsi que la précision de vos demandes. Vous serez alors plus naturel que vous l’étiez. Bonne chance !
Quelle est la différence entre la monte traditionnelle et la monte naturelle ?
Je ne veux pas faire de débat sur l’équitation en générale, mais je vais vous dire ce que les gens de toutes disciplines (dressage classique et western, randonnée, Trec, attelage, saut, etc..) me disent lorsqu’ils prennent des cours avec moi. « Nous devons comprendre plus notre cheval, sa manière de penser et de réagir, afin de lui permettre de mieux être dans son être afin qu’il soit plus en mesure d’exécuter ce qu’on attend de lui. Également, démontrer beaucoup plus de responsabilité physique en tant que cavalier. On doit savoir où se placer, comment travailler avec son corps et connaître la mécanique particulière de notre cheval, pour être en symbiose avec lui. » Ex. : une jeune fille me disait « mon cheval fouette de la queue après chaque saut d’obstacle et je ne sais jamais lorsqu’il me fera un écart pour ne pas sauter. Pourtant il a les oreilles pointées droites devant l’obstacle. » J’ai donc pris 5 minutes, j’ai manipulé son cheval au sol et je lui ai dis : « ton cheval a très peur de l’obstacle lorsqu’il saute et arrive de l’autre côté. Il tente de fuir avant même que ses pattes arrières touchent le sol ». Ensuite, j'ai regardé comment la jeune fille montait et quelles étaient ses réactions lorsque son cheval lui démontrait de la peur. Je lui ai donc donné des exercices simples, au sol et en selle, à pratiquer pendant 2 semaines environ et ensuite son cheval n’a plus jamais fait de refus ou fouetté de la queue. Pour ce cheval, c’était son problème et pourtant pour un autre ça pourrait être autre chose. Il est important de bien comprendre la nature du cheval afin de bien détecter ce qu’il tente de nous dire. Il n’est pas imprévisible, il est juste incompris par l’homme, car notre façon de penser est à l’opposée de la sienne. Soyez juste : en tant que femme et homme, est-ce qu’on se comprend toujours facilement ? Nous devons vraiment, en tant que femme, comprendre la nature véritable de l'homme pour mieux vivre à ses côtés et l’homme doit en faire autant pour nous comprendre. Ceci afin de trouver un équilibre sain dans un couple. Imaginez maintenant un animal qui est conçu totalement différent de nous.
Carole, tu parles de communiquer naturellement avec les chevaux, que veux-tu dire par ceci ?
Une conversation débute, en premier lieu, intérieurement. C’est à dire dans votre tête. Pour ensuite émaner extérieurement par tout votre corps, par des gestes de plus en plus subtils afin de permettre au cheval d’être attentif à vous, comme il le ferait avec les autres chevaux. Il faut se rappeler que les chevaux ne portent pas attention sur ce que vous avez fait hier, mais plutôt à ce que vous faites maintenant. Les chevaux vivent dans le moment présent.
Je ne comprends pas comment mon cheval peut faire pour devancer mes idées.
Tout être vivant est fait d’énergie et toutes ces formes d’énergies interfèrent entre elles que nous le voulions ou non. Pour les chevaux, cette énergie est perçue physiquement par tout leur être. Pour que ceci soit plus simple à comprendre, nous dirons alors qu’il y a communication télépathique entre nous et eux. Donc, lorsque je pense à quelque chose, ils reçoivent cette pensée sous forme d’image et de sensation. Si vous êtes nerveux, impatients, agressifs, et que la peur vous habite, le cheval réagira selon ce qu’il reçoit en énergie (qui dans cet exemple est négatif) et l’associera avec l’image que vous avez pensé. Il fera alors un lien entre l’image et la sensation (énergie). Sa réaction sera la peur, la fuite ou autre selon ce qu’il aura en lui pour réagir. Ensuite, chaque fois qu’il recevra cette image, il va donc devancer votre idée avant d’être confronté à la sensation entière. Mais l’inverse est aussi fort, si vous éprouvez du calme et de l’harmonie avec une pensée, il attendra la suite des évènements avant de réagir, car la sensation (l’énergie) émanée par vous sera en premier lieu sécurisante, même si par la suite vous n’êtes pas clair dans votre geste.
Tu enseignes aux gens à faire la différence entre la fermeté et l’agressivité. La ligne est mince, non ?
Effectivement, pour nous êtres humains, l’agressivité survient lorsque nous n’avons pas suffisamment confiance en nous et en ce que nous désirons obtenir. Les gens attendent beaucoup de leur entourage : reconnaissance, valorisation, regards, affection, compréhension, attention, et bien d’autres. Ils créent alors autour d’eux une responsabilité et une immense pression, qui au fond n’appartient à personne d’autre qu’à eux-mêmes. Nous ne pouvons demander à quelqu’un ou quelque chose de combler un sentiment d’insatisfaction que seul nous avons la clé de comprendre et de satisfaire. Lorsque nous blâmons les autres d’un sentiment ou comportement que nous vivons, nous nous déresponsabilisons de nous-mêmes. Vivre une relation saine de cette façon est impossible. Nous ne pouvons miser sur les autres, nous devons le faire sur soi. La déresponsabilisation engendre : frustration, colère, déception, dépendance, peur, vide, manipulation et surtout un grand déséquilibre autour de soi. À partir de tout ceci, il y a l’agressivité qui surgit. L’agressivité est une perte de contrôle par une montée malsaine d’émotions et une dévalorisation de soi des plus grandes.

Maintenant, la fermeté est l’équilibre intérieur, la prise de contrôle de soi par la maîtrise de son être global. C’est être responsable de sa personne et en premier lieu c’est miser sur soi. C’est faire valoir son être par la prise de position de son importance, de s’assurer de son confort et de son bonheur pour son harmonie intérieure. La fermeté exprime un sentiment d’amour et de confiance en soi. Elle est l’opposée du doute, de la frustration, de la dépendance, du vide, de la peur, de la colère et, bien sur, du déséquilibre. Comment s’assurer d’être dans la fermeté ? Elle apporte le calme et l’équilibre après son application. Il n’y a ni montée d’émotions, ni perte de contrôle de soi.

Un leader est ferme et non agressif. Les chevaux vivent dans un monde d’une grande fermeté que l’humain interprète facilement par de l’agressivité. L’humain focus sur le geste tandis que le cheval focus sur l’intention.

Qu’est-ce que tu veux dire par « mettre notre focus sur l’intention plutôt que sur le geste » ?
Comme vous le savez déjà, les chevaux détectent toutes énergies émanées autour de lui. C’est pour cela qu’il est possible pour eux d’arriver à reconnaître chez le prédateur son intention de chasser ou non. Lorsque nous leur demandons quelque chose, ils sont conçus génétiquement pour lire notre intention. Chaque fois que nous les abordons, ils perçoivent, en premier lieu, notre intention, suivie d’une confirmation par un geste ou un mot de notre part. Si nos intentions sont différentes de nos gestes et mots, il en suivra une inquiétude et une méfiance. Avec le temps, les chevaux finissent par se fier uniquement aux intentions et non aux gestes. Bien sur, tout ceci se produit au sol et en selle. Le système de communication humain est à l’opposé de celui du cheval, c’est pourquoi il est important de bien comprendre le leur afin d’utiliser celui qu’ils reconnaissent.
Pourquoi tu dis que ton cheval « Buster » est ton plus grand maître ?
Buster partage ma vie depuis 8 ans. Lorsque je l’ai vu pour la première fois, il était dans un box grillagé et isolé. Il avait 4 ans, non débourré, étalon, agressif et très frustré. Mais lorsque j’ai posé mes yeux sur lui, j’ai tout de suite vu en lui un cheval fougueux, plein de vie et il semblait me dire « jamais ils pourront me casser ». Lorsque j’ai vu le film Spirit je me suis dit « voilà un autre Buster ». Rendue à la maison, j’ai dû mettre 6 mois juste pour lui enlever la haine et la frustration. Il mordait beaucoup et je ne pouvais lui tourner le dos. Lorsqu’il a accepté de faire un effort de communiquer avec moi, j’ai pu lui donner des outils pour qu’il devienne plus calme intérieurement. Mais, lorsque j’ai voulu le monter pour la première fois, il s’est retourné et il m’a clairement démontré par un cabrage et un geste d’attaque que nous n’étions pas prêts. J’ai du faire preuve d’une grande imagination et, surtout, j’ai payé le prix par des ruades, morsures et erreurs multiples. Il était juste et constant avec moi, sur de lui et à chaque fois, il attendait que je me surpasse au niveau de mes connaissances. Il n’avait aucune pitié de mon état de détresse, bien au contraire, il me poussait toujours plus loin. Il me regardait avec un œil qui me disait, « tu dois venir me trouver à l’endroit où je t’attends. Viens dans mon monde à MOI ».

Ce qu’il m’a apprit de plus grand est la constance et le méritant de leur monde et de vivre à l’équilibre du leader, de l’amour de soi, car le dominant est un égocentrique sain. Comment ils peuvent vivre cet état ? Par un contact étroit avec eux de leurs pensées et ressentis. Buster est le plus dominant de toute ma carrière. Et il ne faut pas confondre dominance et agressivité. J’ai déjà eu des chevaux beaucoup plus agressifs que Buster, mais ces chevaux étaient simplement très perdus intérieurement, mais jamais aussi dominant que Buster, et ce même aujourd’hui. Il est encore un grand maître pour moi, car rien n’est acquis avec lui. Il me rappelle constamment que l’équilibre est quelque chose qu’on doit cultiver chaque jour.

Quelles sont les étapes du débourrage ?
Premièrement, vous devez comprendre qu’il n’y a pas d’âge pour débourrer un cheval. Par contre, reprendre un mauvais débourrage est très long. La moyenne d’heures pour les débourrages est d’environ 20hrs, mais certains chevaux nécessitent 2hrs et d’autre 40hrs. Tout ceci est dû à son début dans la vie. Votre jeune cheval doit avoir le maximum de chance d’avoir le plus d’outils possible avant cette grande étape de la vie. Donc, s’il est possible pour vous de le laisser avec sa mère au moins jusqu’à 6 mois et qu’il puisse vivre en tout temps avec d’autres chevaux. Ce genre de vie permet à la mère d’avoir des moments de pause et au jeune cheval d’avoir des interactions avec d‘autres chevaux adultes et plus jeunes s’il y a lieu. Ces contacts sont le fondement de sa structure mentale, émotionnelle et physique. Comme la majorité des gens ne peuvent pas leur donner ce genre de vie, vous devrez lui donner ce bagage manquant.

Pour la 1ère année de vie, des manipulations de bases sont appliquées chez le jeune. La 2e année, les manipulations de bases sont raffinées et nous en ajoutons de niveau supérieur. La 3e année, nous évaluons la maturité du jeune cheval par le mode « copie ». Il faut accepter que certains prennent plus de temps que d’autres à atteindre cette maturité. Lorsque le mode « copie » est présent, nous validons le tout par des mises en situation. Si effectivement les étapes sont en place, nous passons à la suivante. Il doit accepter notre présence autour de lui dans un calme parfait. Il doit faire la différence entre une demande et une non-demande. Il faut que notre leadership soit perçu comme source de sécurité. Et surtout, qu’il exécute, avec la selle sur le dos, tous les mouvements que nous aurons à lui demander dès le premier jour de monte. Il est important que la selle soit acceptée sans aucune appréhension. Donc, juste avant de monter, le jeune cheval doit nous confirmer que l’immobilité est un concept payant tant que le leader ne demande pas de bouger. Il doit être attentif à ce qu’on lui offre et non se faire pousser ou contraindre dans un mouvement, une direction ou dans une allure voulue. La grande majorité des chevaux sont débutés en selle pour la première fois dès 3 ans ½ et ce par de courtes séances de 15 minutes. Mais beaucoup d’autres sont montés à 4 ans. Gardez à l’esprit que votre jeune cheval est adulte à 7 ans et que si vous suivez son rythme vous aurez un cheval heureux, sécuritaire et qui progressera rapidement dans votre discipline. Monter doit être la cerise sur le sundae.

 

Reiki

Je ne comprends pas comment le Reiki fonctionne. Est-ce que je dois comprendre et croire en ceci pour que je puisse recevoir son bienfait ?
Pas du tout. Vous avez assurément reçu de l’énergie Reiki (source vitale de vie) plusieurs fois depuis votre naissance sans être conscient de cela, car elle nous entoure et fait partie de nous. Vous n’avez pas à comprendre ou à croire en quoi que se soit, car elle n’a ni foi ou raison. Ce n’est ni un don ou un côté mystérieux de l’individu qui transmet facilement cette énergie. Cette personne est une passerelle, un conduit, un émetteur de cette énergie. Bien des gens émettent cette énergie et n’en sont même pas conscient. Ils comprennent ce qui se passe que lorsque je leur dis ce qu’ils font. Chose certaine, un bien-être est un sentiment intense vous envahi lorsque vous le recevez. Chaque personne ressentira et vivra quelque chose d’unique, compréhensible et semblable mais unique dans sa profondeur. Imaginez que quelqu’un que vous aimez vous prend dans ses bras et vous transmet un sentiment d’amour sans dire un mot. Vous aurez le réflexe de lui redonner ce sentiment en le serrant plus fort ou tout simplement lui dire que vous l’aimez aussi. Cette énergie circule en nous, il suffit d’en être conscient et certaines personnes, comme moi, ont décidées pour une raison personnelle d’aller plus loin dans la possibilité de recevoir et de transmettre cette énergie. Ceci m’a permis de pouvoir augmenter mon niveau de réception et d’émission afin d’accompagner d’avantage tout être vivant et qu’il me soit plus facile de créer une différence.
Mes amis me disent qu’il y a beaucoup de gens malhonnêtes dans cette pratique. Certaines personnes se disent guérisseurs et même être des élus. Comment faire pour reconnaître le côté malhonnête dans tout ça ?
Premièrement, le côté malhonnête n’est pas plus ou moins dans le Reiki. C’est l’égo et le pouvoir de l’avoir qui nourrit ce sentiment d’être malhonnête chez l’humain. Comment maintenant y voir plus clair dans tout ca : votre instinct ! C’est votre puissance intérieure. Votre instinct est relié directement avec votre mission de vivre. Si intérieurement votre intention est de trouver quelqu’un qui pourrait vous aider positivement à l’aide du Reiki, soyez patient et demandez que la vie puisse mettre sur votre chemin la bonne personne. Ne cherchez surtout pas la pilule miracle, celle qui dit : « je vous libèrerez de tous vos ennuis et misères ». Soyez assuré que de demander de l’aide afin de mieux vivre et moins souffrir est légitime. Mais n’oubliez pas que ce que vous vivrez, sera ce en quoi vous croyez. Devenir meilleur est un but souhaitable et s’entourer de gens aidant également. Alors soyez à l’écoute des messages de votre quotidien et apprenez à faire confiance en la vie. Il est bon d’installer ce réflexe de vie : il faut croire, sans voir !
J’ai déjà reçu une séance de Reiki et je n’ai pas ressenti grand chose. Des gens me disent qu’ils ont vu ou ressenti des choses très particulières lors de leur séance Reiki. Je me demande si je suis normale ou pas. Pouvez-vous me dire ce que je suis supposé ressentir lors d’une séance Reiki ?
Cette question m’est constamment posée. Premièrement, vous êtes normal et ne vous comparez pas aux autres personnes, car vous êtes unique. Ce qui fait que certaines personnes puissent ressentir plus ou moins de choses lors de séance Reiki, dépend de leur état intérieur à se ressentir. C’est-à-dire, la capacité d’être en contact avec eux-même intérieurement, car c’est à cet endroit que les choses se manifestent. Mais chose certaine, un sentiment de bien-être, sans comprendre ce qui se passe doit être vécu, car l’énergie Reiki est apaisante, sécurisante, nourrissante et surtout elle est positive. Lorsqu’elle circule à l’intérieur d’un être vivant, elle fait un nettoyage dans des endroits même inconnus par l’être qui la reçoit. Elle tente de replacer l’énergie de l’être et l’harmoniser d’avantage. Alors il se peut que vous puissiez ressentir des choses physiquement et intérieurement, voir des images, des couleurs, avoir des sensations de chaleur ou de froid ou des émotions particulières. Dans le cas de nettoyages de l’être, une sensation de vide peut se manifester, comme si on venait de vous enlevez quelque chose qui était lourd. Également, dans l’harmonisation d’un deuil, vous pourriez ressentir une paix avec l’être qui est parti et un calme de vos émotions. On ne peut énumérer toutes les possibilités que le Reiki peut apporter car son expérience est unique et très personnelle. Chose certaine, vous en redemanderez, car elle vous comblera au delà de votre capacité à la comprendre.